Publi-reportage · Trust Magazine
En marge des projecteurs, Alexis Baranowski tisse pour Haybe, une agence d'image agile et non formatée, une vision sensible du branding et de l'accompagnement d'athlètes, d'artistes et d'entrepreneurs. Portrait d'un bâtisseur discret.

En marge du sport business, Alexis Baranowski fait partie de ces figures qui agissent sans chercher la lumière, mais savent la dessiner pour les autres. Son parcours n'a pas été linéaire. C'est un trajet d'intuition et de failles, qui l'a mené à créer Haybe en 2020, en réponse à tout ce qui, selon lui, dysfonctionne autour des athlètes : l'absence d'écoute, le manque d'accompagnement, l'oubli de l'humain.
Et c'est peut-être ce qui fait de Haybe une agence à part. Pas d'organigramme rigide ni d'ego surdimensionné. Juste un homme qui écoute, comprend et construit. Il parle de ses clients comme d'un puzzle, dont il aime assembler les pièces pour que tout tienne. Il sourit au souvenir de cet athlète qui, un jour, l'a comparé à « l'Alfred de Batman » : un homme de l'ombre qui agit en soutien stratégique, logistique, parfois psychologique.
« Ce que j'aime, c'est régler des problèmes », dit-il. Alors il source, négocie, imagine, répare. Aujourd'hui, il accompagne une vingtaine de personnes. Des athlètes, des comédiens, des sociétés et des marques. Et s'appuie sur un réseau d'indépendants rigoureusement choisis, avec lesquels il n'existe aucun lien financier. Par principe. Parmi eux, une figure l'accompagne depuis les débuts : Aurélie Baudran, sa compagne, qui intervient sur les volets photo et direction artistique. Une présence discrète, mais fondatrice.
Le modèle économique est simple, presque trop : un forfait mensuel, puis un pourcentage au-delà d'un certain seuil. Un système clair, sain, compréhensible pour tous. Son luxe, c'est la fidélité. « Je ne veux pas être une charge supplémentaire. Je veux apporter quelque chose en plus. »
Au quotidien, Haybe, c'est aussi une mécanique discrète, parfois invisible, mais qui fait la différence : un coup de fil à une mairie pour aider un père de famille, une médiation sur un tournage pour éviter un malaise entre deux athlètes, une négociation pour qu'un joueur récupère des royalties sur une marque qu'il aime. « Ce que l'on fait ne se chiffre pas toujours. Mais ça compte. »
C'est là que se niche la plus-value de Haybe : dans l'invisible. Et dans le choix de profils moins médiatisés mais pleins de potentiel — ceux qui, justement, n'entrent pas dans les cases. Ce sont eux qui intéressent Alexis.
« Ceux que l'on oublie sont souvent ceux qui ont des histoires incroyables à raconter. »
La création fait partie de son moteur. Concevoir une image, penser une narration, structurer un récit : c'est aussi par là qu'il accompagne. Demain ? Il imagine un lieu autour du sport. En attendant, il continue d'écrire, de créer, de connecter. Avec toujours cette idée en tête : être là, à la bonne place, pour que les autres trouvent la leur.
